Sailortoshyo // Le blog

La plaisir, ça ne pardonne pas

Rangé dans « po aime » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°768.

Vieux texte. Vieille chanson

Ce soir j’ai une envie

À faire pâlir la nuit

Dans l’ennui tu te planques

Impair, passe et manque
Dans mes doigts le sérum

Explosera d’opium

Dans ma bouche, entend la

Mélodie du « ça »

Amor!
 Ne joue pas au mort, gare si je m…

À l’aide!
 Le plaisir nous appelle…

Mais fais quelque chose de moi

Tu me vois en plein désarrois

Je t’en prie, apprend moi

Le plaisir, ça ne pardonne pas


Le jour vient, je m’ennuie

Exquise est la nuit

L’envie est déclenchée

D’un lancé de dés
Des plaisirs inavoués

Trop longtemps laissés

De l’union jaillira

L’obscur du bout de toi

Amour!
 Ne fais pas l’amour, si ce n’est pour…

À mort!
 À raison et à tord…

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Le Vaisseau Ardent, bande annonce en vidéo du livre

Rangé dans « video » , « po aime » et « liens » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°761.

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Bonne lecture à tous

Rangé dans « po aime » , « liens » et « bonne nouvelle » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°755.

Les 100 premières pages du Vaisseau Ardent en téléchargement ici : http://j.mp/9cZ0J6 #bonnelecturegratuite

Vous pouvez aussi visiter le site http://www.le-vaisseau-ardent.com Lover

PS : la lecture de la dédicace me fit pleurer. J'y reviendrais.

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Qui j'étais à 16 ans {4}

Rangé dans « po aime » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°736.

Je voudrais être vigile
Des années tôt venues
En ton être si fragile
La sueur de ton corps
Je voudrais être vigile
Des allées et venues
Dans ton corps trop fragile
La douceur de tes pores
Je voudrais être vigile
Quand l'heure sera venue
De ton âme, Être fragile
Les parfums de ton corps

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Qui j'étais à 16 ans {3}

Rangé dans « po aime » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°735.

Je suis un dialecte de psychopathie
Un langage de magie à mon apologie
Une mégalomanie
Je suis en psychiatrie

Lazaret
Empire clos
Je vous contamine
Lazaret
Qui signe la fin
Même si ma folie vous gagne

Unité, brigade d'hôpital; j'ai mal
Maladie de l'âme; j'ai le crâne qui a mal
Profonde mélancolie
Asile de l'esprit, j'ai mal

Seul, je suis seul
J'ai tout fait pour qu'on m'abandonne
Alors on m'a enfermé
Seul dans mon Lazaret

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Qui j'étais à 16 ans {2}

Rangé dans « po aime » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°734.

J'ai fini
Mon verre de Martini
A la terrasse d'un café
Et je m'en suis allé
Et je m'en suis allé

Ensuite
On a cru que je prenais la fuite
Dans ce dédale écorché
Dont j'essayais d'me détacher
Dont j'essayais d'me détacher

Le matin
Comme d'hab je n'étais qu'un
Mais je me suis réveillé n
Allongé dans une rue
Allongé dans une rue

J'ai pleuré
Ma nuit folle essuyée
Je ne me souvenais plus
De ce que j'avais eu
De ce que j'avais eu

Violé
M'avait-on abusé
Non je me sentais pas sale
Et je n'avais pas mal
Et je n'avais pas mal

J'ai trouvé
Mes vêtements déchiquetés
Près d'une maisonnette
Dans une poubelle verte
Dans une poubelle verte

Je m'essuie
Et je me rhabille et suis
La seule trace que j'avais
Tout ce sang écoulé
Tout ce sang écoulé

Puis par terre
Dans de rouges morceaux de verre
J'apercevais un corps
Mon inerte corps mort
Mon inerte corps mort

J'ai repris
Un verre de Martini
J'avais trop bu peut-être
Je me sentais plus être
J'avais trop bu peut-être
J'avais trop bu peut-être

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Qui j'étais à 16 ans

Rangé dans « po aime » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°733.

C'est
envers et contre vous
Monsieur, je vous oublie
Est
cette chanson pour vous
pour dire que c'est fini
Sont
ces quelques mots doux
qui vous signifient
M'ont
atteint tous vos coups
qui m'ont tant meurtri

Je vous aimé Monsieur
N'en doutez pas
Quelques choses me plurent Monsieur
Dans vos grands yeux hagards

Vous fûtes mon aimé Monsieur
N'en doutez-pas
Mais cet amour me tue Monsieur
Dans vos furieux regards



Je serais tenté Monsieur
N'en doutez pas
Dénoncez vos vues Monsieur
Sur moi mineur fêtard

Mais je fus freiné Monsieur
N'en doutez pas
Par vos menaces accrues Monsieur
Votre humeur de criard



Je dois vous quitter Monsieur
Je n'en doute plus
Pour l'innocence nue Monsieur
De mon cœur avare

Des "je t'aime" passés Monsieur
N'en doutez plus
En violence devenue Monsieur
Peut-être est-ce trop tard



Adieu Monsieur…

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Sans titre… (d’il y a quelques mois)

Rangé dans « po aime » et « questionnement » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°668.

Ils ont crié
Et son esprit est marqué
Par des balles perdues
Qui ne lui étaient pas destiné

Parfois il prenait
Ce qui ne lui etait pas destiné
Dans une belle envolée
Mais il était bien elevé

Jamais un pleur
Pas de respect, juste la peur
Son imaginaire est blessé
Comment savoir qu'il se trompait

J'ai mal pour lui
Moi qui croyait en l'homme
Demain pour lui
La prison en somme

Elle avait peur
Son comportement est justifiable
Et tout est explicable
Elle se voulait si capable

Il voulait montrer
Au monde qu'il pouvait
En faire un homme, un vrai
Alors il le frappait, il fallait...

Et lui se taisait
Ses idéaux se formaient
Il entendait hurler sans savoir pourquoi
Pourquoi il ne devait pas les imiter

Pour ne plus avoir mal
Il se renforcait
Et laisser son amour
Se faire renverser

Il faudra etre fort
Pour ne pas jouer au plus fort
Ne pas laisser le reconfort
Aux jeux du sort

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Back to Sailor [2]

Rangé dans « po aime » et « questionnement » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°652.

Suis possédé, suis poscession 
Suie de passions, suite de pulsions
Et dans les anges je me range,
Et j'y ronge une pluie de songes
De ses nuages, je les singe
Puis m'engage en nauffrage
En terre d'orages et de rages
Pour eclater rouge écarlate

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Back to Sailor

Rangé dans « po aime » et « questionnement » . Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°651.

Ne cherches pas à te maquillier
Derrière des visages étrangers 
J'aime tellement voir ton sourire
Quand rien ne peut trahir

Derrière ton masque de cire
Se cache un elexir
Qui trahit ta quiétude 
Et l'envie d'interlude

Laisse ma main d'une caresse
Essuyer cette faiblesse 
Je veux voir ce sourire
Que j'aime à mourir

On a des faux pas, on n'dit pas tout, parfois
On reste en retrait pour n'pas s'incommoder
On préfère les secrets et masquer nos passés 
Mais regarde a chaque fois, on détruit nos pas 

A force de vouloir se protéger 
Et d'aimer s'épargner
On en oublie de vivre
Alors nos sourires, nos baisers
A force de devoir masquer
Ne savent plus vivre

Et nos cris, nos détresses 
Toutes nos forces, nos faiblesses
Ces peurs qui nous blessent
Je crois en toi, et tu crois en moi
Alors laisse moi te protéger 
Je me laisserai aller

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