Cela fait presque dix ans que je raconte ma vie sur Internet. Il y a 7 ans, j'avais créé le magic aquarium qui était devenu Toshyo.com. Comme ce blog-ci, j'ai tout réalisé moi-même, le design, le contenu, la base de donnée. En revanche, je ne connaissais pas trop les autres blogs. J'étais assez replié. Il y avait un livre d'or, mais pas de commentaires. Ceux-ci sont arrivés, comme les RSS, avec sailortoshyo.com en 2007.
Fin 2006, j'ai voulu faire un export de ma base de données. Et toutes mes dates ont été perdues. Plus de mille posts, de mémoire.
Je n'avais rien de connu, mais j'écrivais, sans cesse, j'y travaillais, sans relâche. J'ai presque tout appris dessus. Et j'en suis fier. Mais je suis tellement triste de ne pas pouvoir le montrer. Ne pas pouvoir montrer « regardez ce que j'ai fait, ce que j'écrivais, comme j'ai évolué, qui m'accompagnais ». Tellement triste de ne pas être au panthéon des dinosaures.
Rangé dans « questionnement »
. Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°772.
Le outing, c'est sortir quelqu'un du placard, autrement dit révéler don homosexualité. On dit « Machin a fait son outing, et il a fait celui de son ami en même temps ». On peut dire aussi « j'ai fait mon coming-out ». C'est la même chose. Strictement.
« Outer » quelqu'un publiquement, c'est révéler, en général, l'homosexualité d'un personne au public. C'est une mode. D'abord par les journeaux poubelle. Puis par Internet.
Affirmer son homosexualité au grand public, jusqu'à il y a peu, était prendre le risque de perdre tout avenir social, public - sans parler du privé. Imaginez cet homme qui se bat pour vivre comme tout le monde bien qu'en couple avec un homme. Il en parle le moins possible. Il en parle à ses amis, quelques proches, mais sait que ses grand-parents le renieont et qu'il perdre telle ou telle élection. Il choisit donc de ne pas en parler à ces gens, tout du moins pas à ce moment là.
Et prennons une personne qui va révéler ça à tout le monde. Une vie de combats chamboulés. Cela peut briser une vie. Ou plusieurs.
Même si c'est fréquent, je n'aime pas le fait que certains laissent leur conjoint du sexe opposé pour aller assouvir en cachette leurs envies homosexuelles. Je trouve horrible ces homos qui de cachent derrière un discours homophobe.
Mais dans aucun cas une personne ne doit être outée. La vie privée doit pouvoir le rester, et chacun doit être maître de la sienne.
Ceux qui brisent cette règle n'ont rien dans le slip. Et surtout sont des délinquants. Je ne les aime pas. Et vous ?
Rangé dans « au jour le jour »
. Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°770.
L'objectif de ma semaine : faire mieux que la précédente…
Remplacer ces jours qui finirent par ce regard embrasé par un regard plus doux et plus serein… Remplir mes obligations…
Il me faudra penser à d'autres choses, renouveler mes sujets. Et tâcher d'être calme. Avoir tenu une colère pendant 36 heures, ce n'est pas normal.
À moi d'avoir une semaine plus gaie.
(Je bats des records d'articles intéressants parfois - mais je m'en fous)
Rangé dans « video »
,
« humour »
et
« apple »
. Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°769.
Et vu chez Seb Musset Ipad, n.m : Objet cher et révolutionnaire qui permet de lire la presse onéreuse faisant des publi-reportages sur le prochain Ipad qui va vraiment tout révolutionner et sauver la presse onéreuse. Souvent utilisé dans la phrase : "T'as vu, j'ai un Ipad !" Synonymes : drogue dure, télécran, piège à cons. Thématiques proches :crime écologique, sweat-shops, triste à pleurer de rire de voir de farouches athées anti-capitalistes vouer un culte fanatique à une marque américaine fabriquée en Asie.
Rangé dans « po aime »
. Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°768.
Vieux texte. Vieille chanson
Ce soir j’ai une envie
À faire pâlir la nuit
Dans l’ennui tu te planques
Impair, passe et manque
Dans mes doigts le sérum
Explosera d’opium
Dans ma bouche, entend la
Mélodie du « ça »
Amor! Ne joue pas au mort, gare si je m…
À l’aide! Le plaisir nous appelle…
Mais fais quelque chose de moi
Tu me vois en plein désarrois
Je t’en prie, apprend moi
Le plaisir, ça ne pardonne pas
Le jour vient, je m’ennuie
Exquise est la nuit
L’envie est déclenchée
D’un lancé de dés
Des plaisirs inavoués
Trop longtemps laissés
De l’union jaillira
L’obscur du bout de toi
Amour! Ne fais pas l’amour, si ce n’est pour…
À mort! À raison et à tord…
Rangé dans « les amis »
. Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°767.
Voilà un exemple qui différencie une jumelle d'une amie :
coup de fil, je dois faire quelque chose, la discussion doit s'arrêter. Ma phrase « je te rappelle dans 10 minutes ». La sienne « on se voit la semaine prochaine ». Jamais je ne pourrais autant me dire « ouf » avec une amie. Là je pourrais rester deux heures au tél., et attendre des mois avant de recommencer.
Rangé dans « questionnement »
. Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°766.
Que ferais-je, si j'étais riche ?
Simple !
1 : j'aurais quelqu'un qui fasse mes courses, mon ménage, mes lessives, mon repassage et mes repas.
2 : … Euh…
Rangé dans « au jour le jour »
. Écrit par Sailortoshyo. Numéroté n°765.
De Daho en Daho, je suis retomber sur Me manquer (Londres en été). Ça avait été la façon pour le Maire de me dire ses sentiments, il m'avait dit tout dans cette chanson. À l'époque nous étions le modèle, le couple à imiter. Il était le chef de meute, le roi, j'étais le fou. Il m'aurait voulu reine. Ou cavalier. Je ne sais pas vraiment. Quand j'ai dit « je ne t'aime pas », il n'a pas compris. Je lui disais l'inverse avant. Mais il nous avait tué. Il m'avait humilié à nos six mois devant ses sujets, il m'abandonnait dans son lit où je n'avais qu'à l'attendre, comme l'attendre à son travail, jamais à mon école. Je ne devais plus parler, juste l'entendre. Alors oui, enfin il se confiait. Mais à quel prix.
Pourtant, sa chanson était belle…
Vous pouvez l'écouter chez Péio.